A l’heure du Plan « France Relance » et du Programme d’investissements d’avenir, la stratégie nationale pour les technologies quantiques nous projette dans un monde où nous pourrions identifier très rapidement le remède à un agent pathogène, simuler des molécules, décrypter des messages aujourd’hui indéchiffrables et communiquer de façon parfaitement sécurisée.
C’est dans ce contexte que la FIEEC vous convie à sa 5e Rencontre du Club de l’Innovation technologique en présence de grands témoins qui nous parleront de l’avenir de l’informatique de haute performance, et des applications allant de l’optimisation logistique jusqu’aux capteurs quantiques. Avec des conséquences majeures sur l’énergie et l’environnement.
En somme, ils nous éclaireront sur les défis et la promesse de cette innovation en devenir, autour de nombreux cas d’usage comme celui de la start-up Pasqal.
Le Jeudi 17 février 2022
de 8h30 à 10h
En format 100% digital
- Textes rassemblés par Jean Audouze et Jean – Claude CarrièrePrésentés par Jean Audouze, Sara Belviso et Charles – Roger Bour
- Contributions à la mise en scène : Emmanuel Demarcy – Mota, Julie Peigné, et Christophe Lemaire
Le spectacle propose une lecture à trois voix : une voix scientifique qui raconte les dernières nouvelles du ciel, et deux voix littéraires et poétiques qui lui font écho, par un texte ou un poème. Ces voix nous parlent tour à tour du chant du Soleil et des étoiles, de la Vie dans l’Univers, de l’accélération récente de l’expansion de l’Univers, de la matière et de l’énergie noires, des trous noirs, des ondes gravitationnelles, et de la pluralité des Univers.
Jean Audouze est astrophysicien, directeur de recherche émérite au CNRS et scientifique associé au Théâtre de la Ville. Il a une longue carrière derrière lui de chercheur, d’enseignant et d’animateur de structures publiques, scientifiques et culturelles.
Sara Belviso, ancienne étudiante du Cours Florent, intègre la Troupe de l’Imaginaire du Théâtre de la Ville de Paris en janvier 2020. La même année, elle coécrit un spectacle musical jeune public avec Charlotte Coppet et Nathan Guhl.
Charles – Roger Bour est membre de la troupe du Théâtre de la Ville et, à ce titre, participe à la quasi-totalité des créations mises en scène par E. Demarcy – Mota dont Les Sorcières de Salem, d’Arthur Miller (2019) et prochainement Zoo d’après Vercors, prévue pour Mars 2022.
Mardi 14 décembre 2021 à 19H00
Résumé :
1820 : la peinture amorce une transformation profonde. Le dessin devient moins représentatif de la réalité et ne prime plus sur la couleur. Le détail devient moins important et, surtout, la lumière vibre, devient reine et annonce l’impressionnisme. En science, un jeune polytechnicien, Augustin Fresnel, avec l’aide de ses amis Jean-Marie Ampère et François Arago, démontre que la lumière est ondulatoire et non corpusculaire, comme le soutiennent Newton et tous les savants de l’époque.
La coïncidence entre ces deux révolutions scientifique et picturale, jamais évoquée à notre connaissance dans les ouvrages d’histoire de l’art, est troublante. Il est intéressant de trouver, au prisme de Fresnel, la lumière ondulatoire dans les oeuvres impressionnistes dont le maître est Monet. Les aspects d’ondulation et de diffraction y sont manifestes. Mais comment expliquer les cinquante années qui séparent la découverte de la nature ondulatoire de la lumière et le port du Havre Impression, soleil levant de 1874, considéré comme la première oeuvre impressionniste ? Nous avons essayé de répondre à cette question en réunissant historiens d’art, artistes et physiciens, dans un colloque organisé par le Louvre et l’Ecole polytechnique, deux établissements fondés par la Révolution française.
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